Avr 16

Ils sont là!

Pas de folles aventures aujourd’hui, pas de photos carte postale.

Journée plutôt tranquille à se trouver un prétexte pour attendre l’avion.

J’ai adoré Luang Prabang. Je serais restée encore quelques jours. J’ai même pas eu le temps de faire la moitié des trucs que je voulais faire.

Mais nous avons pris ça relaxe. Nous avons suivi nos pieds jusque dans les ruelles fleuries, nous avons suivi notre nez jusque chez les petites mamans cuisinières et notre coeur jusqu’à l’aéroport.

On va dire cela comme ça.

Nous voulions allez nous promener un peu partout pour notre dernier avant-midi dans la ville. Vu que marcher dans les rues c’est encore soldé par un arrosage en bonne et due forme, ça nous a moins donné envie de faire de l’exploration-explorative.

Nous sommes donc partis à la recherche des deux seules caches de Géocaching du Laos. Maxime était heureux et ça faisait un petit crochet à mettre sur notre feuille de réalisations de vie.

Pour ceux qui ne savent pas ce qu’est le Géocaching, c’est très simple.

Il y a des gens qui cachent des petites boîtes et avec des coordonnées GPS, on essaie de les retrouver.

Et bien, la recherche du trésor nous a amené sur le vieux pont de Luang Prabang où j’en ai profité pour brûler une deuxième couche d’épiderme sur mes avant-bras mal crémés. Mes médicaments contre la malaria disaient: attention rend la peau sensible. J’ai la même peau qu’un roux-albinos qui n’a pas mis les pieds dehors depuis 2 ans.

Je vais ben pogner en feu.

En tout temps, je peux te dire où le soleil se situe grâce à la sensation de brûlures sur mes épaules.

Tout ça pour dire que ça nous a pris un bon 30 minutes à chercher partout sur un pont qui je suis pas mal sûre, s’écroulera d’ici 5 ans.
Ben, il ne tombera pas. Mais les planches pourries de la traverse pour piétons devraient lâchées progressivement.

On le sait, on les a analysé pendant 30 minutes parce qu’on cherchait un trésor.

C’est Maxime qui a trouvé la maudite tite boîte. La fierté était sans fin!

Il avait trouvé une cache à l’autre bout du monde.

La victoire célébrée, il a fallu aller prendre l’avion.

Je pense qu’un record Guinness a été établi au miniature aéroport de Luang Prabang.

Nous avons décollé 2 minutes avant le début de l’enregistrement.

Hein…. heu…. quoi?

Oui oui.

Réfléchissez encore.

Nous avons décollé 2 minutes avant le début de l’enregistrement.

On en revenait pas.

Pour toutes les fois que l’avion a un retard, ben Bouddha nous l’a rendu.

Nous étions supposé décoller à 13h50 et l’enregistrement était planifié pour 13h20.

À 13h05, l’hôtesse de l’air nous faisait marcher sur le tarmac pour grimper dans le très petit avion d’une soixantaine de places.

On devait être bien à notre affaire parce que, 10 minutes plus tard, la porte était fermée et l’hôtesse avait fait ses indications de sécurité.

Et vu que l’aéroport est minuscule et qu’il n’y a une seule piste… On allait pas patienter dessus. Alors, on a décollé 2 minutes plus tard.

C’est juste fou.

Je capote encore.

Et dans un tit avion, ça brasse en titi. Surtout l’atterrissage.

J’ai l’impression que les 200m avant qu’on touche le sol a été orchestré par les Grands Ballet Canadiens. Ça valsait sur un moyen temps.

Et une fois atterri, il n’a fallu que 15 minutes pour qu’on sorte de l’avion, qu’on passe la douane et qu’on récupère les bagages.
Le plus long, c’est que Maxime a dû aller faire pipi.

Tout ça pour dire que, on est arrivé tôt pour varger dans la porte de chambre de mon petit frère et de sa Dulcinée qui étaient fraîchement arrivés au pays. La sieste était finie!

Mathieu avec un petit teint de cadavre mais il était motivé à sortir et Marie voulait ALLER FAIRE DES CHOOOOOOOSES….

Alors nous sommes allés voir le marché du dimanche soir après que Mathieu aille presque dormi en finissant la bière qui accompagnait nos repas.

Mais une fois dans les petits kiosques de bouffe qui sentent bons, il n’y avait plus de problème.
Nous avons grignoté plein de choses en passant du jerky de boeuf par le maïs sur charbon de bois et les tites boules de trucs qu’on sait pas trop ce que c’est. Mais c’était bon.

Et pour finir, un petit massage bien mérité.

Max et moi avons pris le massage de pieds vu qu’il n’était pas question de me faire toucher les coups de soleil qui me servent d’épaules.

Mais my Bouddha que j’aurais aimé être un tit oiseau pour voir Mathieu et Marie recevoir leur premier massage thaï.

Un massage traditionnel thaï, c’est pas de la relaxation.

C’est des étirements et de la douce douleur.

Mathieu a découvert qu’il n’était pas flexible. Ni relax apparement.

«Elle n’arrêtait pas de me dire: You need to relax sir. Elle a fini par comprendre que je me rendais juste pas plus loin dans mes étirements.»

Prochaine fois, je veux être dans la même pièce pour rire!

Maxime et Valérie qui sont dont heureux d’être quatre.

Vue du pont

2 Comments

  1. Mon
    2017-04-16 at 20 h 27 min · Répondre

    Un vrai pros! Mon homme! Amuser vous bien, le quatuor!

  2. Danielle Mayer
    2017-04-17 at 21 h 32 min · Répondre

    Je suis contente de vous savoir ensemble. Du gros rire garantis.

    Je vous aime

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